Le laboratoires des Hallucinations

Le Laboratoire des Hallucinations (2)

L’intrigue, très contemporaine, pose une question essentielle : si l’homme n’éprouvait plus d’émotions, serait-il toujours un homme ?
La pièce du Norvégien Nils Olsen, inspirée d’un texte du « Grand Guignol », met en scène un savant « fou » totalement absorbé par l’exploration chirurgicale du cerveau de ses patients, cherchant à créer un nouvel humain, hyper-puissant car insensible.
Mais ses patients et leurs émotions (l’amour, surtout, mais aussi la jalousie, les regrets, les souvenirs…) vont évidemment lui résister.
Emmanuel Dekoninck en a fait une adaptation plus moderne encore, très documentée, mais surtout augmentée d’autres formes du théâtre vivant, comme de la musique live ou une chorégraphie soignée.
Un spectacle total pour tous, incomparable… hallucinant.

DISTRIBUTION

Nils F. Olsen
Adaptation et mise en scène Emmanuel Dekoninck
Chorégraphie Isabelle Beirens
Lumière Laurent Kaye
Musique originale et interprétation live Dominique Bréda
Avec : Laurent Capelluto, Denis Carpentier, Anne-Pascale Clairembourg, Itsik Elbaz, Frederik Haügness, Gilles Masson, Claire Tefnin.

PHOTOS

AGENDA

Le Laboratoire des hallucinations a été créé à l’Atelier 210 du 3 mai au 3 juin 2006 (27 représentations). 

PRESSE

« Voici plusieurs bonnes raisons pour ne pas louper cette pièce. Le talent des acteurs : survoltée Claire Tefnin, déjanté Denis Carpentier, décalé Gilles Masson, attendrissant Frederik Haùgness… avec une mention spéciale à Laurent Capelluto.  L’humour aussi, omniprésent tout au long de la pièce. Parfait pour ceux qui aiment le second degré et les suivants. Et la musique bien sûr, qui fait partie intégrante du spectacle. On craque pour la voix du guitariste et compositeur Dominique Bréda comme pour celle d’Anne-Pascale Clairembourg.
Et enfin…. l’after ! Nous avons en effet eu droit à une représentation de « The Wild Party » de Joseph M.March. Une histoire d’amour, d’alcool, de sexe et de Jazz qui vaut le détour grâce au talent du narrateur (Benoît Verhaert) et des quatre jazzmen qui l’accompagnent (Laurent Delchambre à la batterie, Samuel Gertsmans à la basse, Grégory Houben à la trompette et Mathieu Vann au piano).  Le verdict ? Un tourbillon hallucinant, qu’il est difficile de comparer à autre chose. J’ai adoré l’atmosphère très « Al Capone », qui donnait au récit des allures de BD américaine. Il vous reste jusqu’au 3 juin pour courir voir « Le Laboratoire des hallucinations » à l’Atelier 210.  »
Isabelle Masson – Victoire (Le Soir)

 

« Une des cinq meilleures pièces de l’année. » (Vivacité RTBF)
Coup de coeur d’Eric Russon (RTBF La Première)